Nous sommes dimanche, et Nils est venu me tenir compagnie. Sans un bruit, il s’est installé à un endroit extra, celui où je travaille. Il connaît parfaitement les lieux et pourtant, c’est près de moi qu’il a choisi de venir : la chaleur dégagée par mon ordinateur lui tient lieu de radiateur, tandis que mon carnet ouvert fait office de coussin improvisé. Lové contre mes notes, les yeux mi-clos, il semble avoir trouvé l’équilibre parfait entre confort et vigilance. Sa présence discrète transforme ce dimanche ordinaire en un moment de calme et de douceur partagée.
25 mai 2026