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Sous la lumière éclatante du printemps, le cimetière ressemble presque à un jardin. Les allées sont calmes, les arbres recommencent à verdir, et les pierres dispersées dans l’herbe semblent moins annoncer la mort que le passage du temps. Vu d’en haut, tout paraît paisible, ordonné, presque fragile dans cette immensité de lumière.

Au milieu de la vitalité printanière, les pierres rappellent discrètement que chaque vie finit par devenir une trace parmi d’autres.

Le monde répète à l’envie mais doucement que rien ne dure vraiment. Seuls les noms gravés résistent au temps.

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